L’usine historique datant de 1925–1930 sera remplacée d’ici à 2028 par une unité flambant neuve. Un nouvel outil industriel complet, plus vertueux, qui minimisera l’empreinte carbone des procédés avec une technologie moderne à gaz pour remplacer les deux fours historiques, au charbon. Les consommations électriques seront, dans la future usine, couverts à 40 % par 7 000 m² de capteurs photovoltaïques. D’où des gains de productivité et d’efficacité avec de la récupération de chaleur fatale. Avec à la clé ‑98 % de poussières, ‑10 % de consommations énergétiques, la réutilisation de la moitié des fines de carrière jusque-là non utilisées, et la possibilité, dans une deuxième phase au-delà de 2030, de passer à un mix de biocombustibles (biomasse, biogaz, déchets). Puis une 3e étape consistera à capter le CO2 émis par les fours. Avec quatre sites industriels et une carrière souterraine de 40 hectares, qui dispose d’un gisement calcaire de haute qualité, Saint-Astier commercialise annuellement 110 000 tonnes de produits par an. Le site ancien sera conservé, pour sa valeur au titre du patrimoine industriel et abritera un parcours pédagogique.
Abonnez-vous !
Acheter des anciens numéros
Retrouvez vos thèmes préférés et les bonnes adresses en consultant nos éditions passées !
Feuilletez un numéro

Newsletter : inscrivez-vous !
Restez informé de la sortie de nos parutions et des événements clés du secteur !
Habitat naturel sur Facebook
Sur le même thème...
VOIR TOUS LES ARTICLES SUR Actualités




